Passion
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Thaïlande 2004: la région du
nord-ouest
partie 1: Chiang Mai, Doi Suthep-Pui, Doi
Inthanon
par Laval Roy
Un relief escarpé et drapé de brume, tel un dessin à l'encre de Chine, annonce les premiers contreforts de l'Himalaya. Culminant à plus de 2000 mètres, les montagnes du Nord offrent quelques-uns des plus beaux paysages de la Thaïlande. Jusqu'au début du 20ième siècle, la région, peuplée d'ethnies originaires de Chine, du Laos et de Birmanie, était assimilée au Shangri-La, le " paradis perdu ". Elle ne s'explorait qu'après des semaines de randonnée à dos d'éléphant ou de journées entières de navigation fluviale. Fondé au 13ième siècle, le Lan Na, le "royaume au million de rizières", la domina pendant plus de 6 siècles. Une indépendance qui donna naissance à un patrimoine aussi riche qu'original, que l'on peut notamment admirer à Chiang Mai, l'ancienne capitale. Au fil des siècles, cependant, l'histoire du Nord se révèle jalonnée de luttes et de conquêtes, entre royaumes siamois, birmans et lao; jusqu'au 19ième siècle, qui vit les seigneurs de la guerre céder la place aux barons de l'opium, offrant au Triangle d'Or une bien sinistre réputation. Le thé et les agrumes ont aujourd'hui supplanté la culture du pavot, et les confins de la Thaïlande invitent à leur tour le visiteur à rencontrer ses habitants. Notamment les tribus montagnardes, dont les villages ponctuent le tracé de passionnantes randonnées. À l'ouest de Chiang Mai, longeant les premières terres birmanes, la route de Mae Hong Son traverse le domaine des Shan et des Karen, pays de montagnes et de rizières en terrasse qui rappelle que le Nord est riche de rencontres insolites. Au nord-est, encore, le Mékong, qui sert de frontière, découvre une Thaïlande méconnue, semée de petites villes du bout du monde, telle Chiang Saen. Puis en redescendant, on atteint les hautes montagnes des minorités hmien, hmong et khamu, aux traditions presque immuables. Puis c'est l'arrivée à Nan et à Phrae, à la douceur de vivre unique.
13 Novembre 2004
Après un copieux déjeuner, nous quittons l'hôtel Mandarin vers les 6h30 pour nous rendre à l'aéroport de Bangkok. Une erreur de communication entre le bureau de Travel Superb et la compagnie de transport fait que l'autobus est venue nous cueillir à l'aéroport pour nous amener à l'hôtel. Comme c'est le contraire, Sommaï fait des pieds et des mains pour trouver des taxis qui nous conduirons à temps pour notre vol vers Chiang Mai.
Nous décollons vers 9h15 et, 1h40 plus tard, nous atterrissons à Chiang Mai. Située à 720 km au nord de Bangkok, elle abrite 200,000 habitants et elle se situe à 300 mètres d'altitude. Cette ville est beaucoup plus belle et attirante que celle que nous venons de quitter. Moins de pollution, moins de bâtisses en hauteur, plus de verdure et de fleurs un peu partout. Troisième ville du pays après Bangkok et Khorat, centre névralgique de la région Nord et passage obligé vers les confins du Triangle d'Or, la ville, en quelques années, s'est considérablement développée. Mais en dépit d'une urbanisation et d'un trafic anarchiques, la "Rose du Nord" continue de séduire. Car Chiang Mai n'en reste pas moins une ville à échelle humaine, 45 fois plus petite que Bangkok et, avec ses 300 sanctuaires, certains vieux de 7 siècles, elle n'a rien à envier aux trésors de la capitale. Les visiteurs, la plupart des randonneurs qui font de la ville leur camp de base pour explorer la région, s'y attardent, surtout pour son atmosphère et son animation. Car Chiang Mai doit sa popularité à son authenticité et à une vie culturelle intense, due en partie à l'université, mais aussi aux temples, parmi les plus beaux de toute la Thaïlande, au charme des berges de la rivière, où il fait bon se promener avant de souper, et à un superbe environnement naturel de montagnes et de rizières, site d'une multitude d'excursions. Sans oublier son climat qui sait se faire agréable toute l'année.
Comme
nous nous retrouvons déjà vers midi et que la meilleure période de la
journée pour l'ornitho est passée, nous nous déguisons en touristes. Nous
commençons en allant visiter une culture d'orchidées et un élevage de
papillons. Un excellent restaurant y offre ses services et nous constatons
vite que la nourriture du Nord n'a rien à envier à celle du Sud. Cet endroit
est le Sai Nam Phung Orchid and Butterfly farm.
Nous nous rendons ensuite à une fabrique d'ombrelles où nous observons les artisans à l'oeuvre. Tout est fait à la main. Chacun a une partie de l'article à produire. Il y a même des artistes qui peignent les motifs sur les ombrelles et ils offrent leur service pour peindre des motifs sur nos vêtements. J'en profite pour faire peindre un oiseau sur mon chapeau et un éléphant sur la poche d'une chemise. Difficile d'avoir un plus beau souvenir. Suivra ensuite une visite à une fabrique d'argenterie, une autre de pierres précieuses et à une autre de tissage de soie. Chiang Mai est sans contredit l'un des meilleurs endroits pour faire l'achat des souvenirs. Le choix est varié et les prix sont très bons. Vers les 17h00, nous arrivons à l'hôtel Empress, l'hôtel le plus luxueux de tout notre périple. Il est bien situé avec des salons de massage tout près et le célèbre Marché de la nuit (Night Market) à seulement 15 minutes de marche de l'hôtel. Ce soir, il n'y aura pas de liste de la journée. Quelques espèces ont été cochées ici et là, dont quelques nouvelles, mais nous reportons le tout à la liste de demain.
14 Novembre 2004
En quittant Chiang Mai vers le nord-ouest, la route grimpe en
lacet sur les flancs boisés du Doi Pui, dont le sommet se dresse à 1685
mètres d'altitude. Elle découvre tout le long de beaux points de vue sur la
ville, qui se dessine en contrebas. Puis on arrive au majestueux Wat Phra
That Doi Suthep, caché au milieu des arbres à 1000 mètres de hauteur. La
taille du parking et la nuée de boutiques de souvenirs qui le jouxtent
trahissent la grande popularité de l'endroit. De fait, le temple compte parmi
les plus vénérés du nord du pays, où les Thaïlandais se rendent en masse en
pèlerinage; une animation haute en couleur qui contribue au charmes des lieux.
Nous nous arrêterons à cet endroit plus tard en après-midi. Pour l'instant,
nous poursuivons vers le sommet du Doi Pui, 4 km plus loin.
À
mi-chemin, nous arrêtons à un centre d'accueil où nous faisons nos
premières belles observations. Nous sommes accompagné par un autre guide
local, Amon, un professeur parlant français et qui connaît très bien ses
oiseaux. Grâce à lui, nous pouvons mettre des noms sur d'autres espèces
de pouillots. Un première vague de petits oiseaux nous amène les
Oriental (Zostérops oriental) et Japanese White-eye (Zostérops du
Japon). Ensuite, le superbe Scarlet Minivet (Grand Minivet) apparaît,
bientôt suivi du Maroon Oriole (Loriot pourpré), du Blue Rock Thrush
(Monticole merle-bleu), du Silver-breasted Broadbill (Eurylaime de Gould) et du
Blue-throated Barbet (Barbu à gorge bleue). Nous entendons nos premiers Great
Barbet (Barbu vert) et Red-billed Blue Magpie (Pirolle à bec rouge). À ce
niveau, la forêt est constituée d'un mélange de grands pins et d'arbres
feuillus d'essences diverses. Amon nous propose de nous rendre au sommet à
quelques centaines de mètres plus haut. La photo de gauche montre l'étroitesse
du chemin asphalté qui nous y mène. À part quelques rares endroits élargis,
il n'y a pas d'espace pour stationner le long de ce chemin. La végétation est
semblabe à celle que nous retrouvons dans n'importe quelle autre forêt
tropicale. Et, comme partout ailleurs, nous devons compter sur les "feeding
flocks" pour nous faire découvrir l'avifaune. Heureusement, nous en
croisons quelques-uns et nous passerons le reste de l'avant-midi à marcher
lentement le long de cette belle route. Nous pourrons ainsi entendre les
Rufous-throated (Torquéole à gorge rousse) et Scaly-breasted Partridge (Torquéole
des bois), de même qu'un Collared Owlet (Chevêchette à collier), petite
chouette qu'on entendra également demain à Doi Inthanon.
Les autres belles découvertes de la journée sont les: Speckled Piculet (Picumne tacheté), Himalyan Swiftlet (Salangane de l'Himalaya), Long-tailed Broadbill (Eurylaime psittacin), Lesser Racket-tailed Drongo (Drongo à rames), Grey-chinned Minivet (Minivet mandarin), Indochinese Cuckooshrike (Échenilleur indochinois), Pied Bushchat (Tarier pie), Great Tit (Mésange charbonnière), Yellow-cheeked Tit (Mésange à joues jaunes), Arctic Warbler (Pouillot boréal), Hume's Warbler (Pouillot de Hume), White-tailed Leaf Warbler (Pouillot de Davison), Yellow-bellied Warbler (Pouillot à sourcils blancs), White-browed Shrike Babbler (Allotrie à sourcils blancs), Chestnut-fronted Shrike Babbler (Allotrie à front marron), Blue-winged Minla (Minla à ailes bleues).
Après avoir visité le Wat Phra That Doi Suthep, nous nous dirigeons vers le Doi Inthanon Highland Resort. Nous y arrivons vers les 17h30.
Au cours de la journée qui s'achève, nous avons observé 60 espèces et nous en sommes à 209 pour le cumulatif du voyage.
Parc National Doi Inthanon : du 15 au 17 Novembre 2004
Point culminant de la Thaïlande, le Doi Inthanon dresse son sommet à 2565 mètres d'altitude, caché par les brumes qui s'accrochent souvent à la crête des Thanon Tongchai. Ce massif granitique, couvert de forêts aux essences exotiques les plus variées --conifères, arbres à feuilles caduques, orchidées, fougères--, sert de refuge à des centaines d'espèces d'oiseaux, ce qui en fait une réserve naturelle ornithologique renommée dans toute l'Asie du Sud-Est. Si ce parc attire les ornithologues du monde entier, il invite aussi à de magnifiques randonnées pédestres, de grotte en cascade, dans le chaos des rochers ou sous le couvert des arbres, jusqu'aux belvédères des hauteurs. Quelques villages traditionnels, hmong ou karen, occupent encore le territoire, mais la plupart de ces populations montagnardes ont été déplacées plus à l'ouest lors de la création du parc, vers des zones agricoles moins fragiles. Parmi les chutes d'eau qui ponctuent le parc, trois sont faciles d'accès et offrent d'agréables haltes pour une sieste ou un pique-nique: Mae Klang (la plus populaire auprès des Thaïlandais, surtout le week-end), Vachiratharn et Siriphum, plus près du sommet.
Personnellement, ce parc est l'endroit que j'ai préféré en Thaïlande. Les oiseaux, les paysages, la forêt, la température... tout était parfait ! Ce vaste parc couvre différentes altitudes allant de 400 à 2565 mètres, facteur qui contribue largement à la diversité animale. Nous avons partagé la majeure partie de notre temps entre 3 beaux sites: le checkpoint 2, le sommet de Doi Inthanon et les chutes de Vachiratharn.
Au
kilomètre 38 se retrouve le Checkpoint 2. En fait, ce site n'a de checkpoint
que le nom puisqu'il n'y a personne qui vérifie quoi que ce soit. Un bâtiment
très rudimentaire abrite quelques "toilettes" et, sur un panneau en
bois muni d' un petit toit protecteur, on peut voir des photos des
espèces-vedettes d'oiseaux. À notre première visite, vers les 9h00, ça bouge
passablement dans le secteur. Nous pouvons emprunter 2 sentiers à quelques
mètres seulement de la bâtisse. L'un à droite est large et il s'étire sur
plusieurs kilomètres. Celui de gauche est beaucoup plus étroit et il forme une
boucle d'à peine 1 kilomètre. Notre 2ième visite se fera le lendemain à 6h30
du matin, mais elle ne sera pas nécessairement plus productive que la
première, car la lumière n'apparaît pas vite dans les sous-bois de ces
forêts où les arbres s'étirent facilement sur 75 mètres en hauteur. Nous
sommes à 1600 mètres d'élévation et, tôt le matin, nous tolérons très bien nos chemises
à manches longues et nos polars.
Les nouvelles espèces d'intérêt observées dans ce secteur sont: Golden-throated Barbet (Barbu de Franklin), Green Imperial Pigeon (Carpophage pauline), Northern Goshawk (Autour des palombes), Long-tailed Minivet (Minivet rouge), Short-billed Minivet (Minivet à bec court), White-throated Fantail (), Yellow-bellied Fantail (Rhipidure à ventre jaune), Green Cochoa (), Small Niltava (), White-crowned Forktail (Énicure de Leschenault), Brown-throated Treecreeper (Grimpereau discolore), Flavescent Bulbul (Bulbul flavescent), Streak-eared Bulbul (Bulbul de Blandford), Mountain Bulbul (Bulbul de McCleland), Black Bulbul (Bulbul noir), Slaty-bellied Tesia (Tésie à ventre ardoise), Chestnut-flanked White-eye (Zostérops à flancs marron), Eye-browed Wren Babbler (Petite Turidinule), Pygmy Wren Babbler (Turidinule maillée), Striped Tit Babbler (Timalie à gorge striée), Silver-eared Mesia (Léiothrix à joues argent), Rufous-winged Fulvetta (Alcippe à tête marron), Grey-cheeked Fulvetta (Alcippe à joues grises), Spectacled Barwing (Actinodure de Ramsay), Rufous-backed Sibia (Sibia à dos marron), Dark-backed Sibia (Sibia à tête noire), Yellow-vented Flowerpecker (Dicée cul-d'or), Streaked Spiderhunter (Grand Arachnotère).
La
forêt au sommet de Doi Inthanon est de type "nuageuse". Par moments,
on se croirait sur le sendero nuboso de Monteverde, au Costa Rica. Ici,
cependant, pas de Quetzal resplendissant, mais des espèces quand même très
exotiques. Des lichens pendent des branches et recouvrent les troncs principaux
des arbres. Les nuages s'accrochent régulièrement au sommet des montagnes et
une fine bruine humecte alors les végétaux et assure une humidité constante.
Lorsque nous nous stationnons près du site du radar, à 2565 mètres
d'altitude, nous avons le choix entre aller visiter le centre d'interprétation
sur notre droite ou emprunter le sentier Aang-Ka sur notre gauche.
Le sentier se révèle un endroit très propice à l'observation facile de plusieurs espèces habituellement très furtives. Ce site est réputé pour héberger le Pouillot à face grise (Ashy-throated Warbler) et il y est en effet très commun. Ce parc aménagé est serpenté par un trottoir en bois et c'est à partir de ce trottoir que nous faisons toutes nos observations. Malgré l'achalandage du lieu, nous arrivons à cocher des spécialités comme: Ashy Wood Pigeon (Pigeon cendré), Snowy-browed Flycatcher (Gobemouche grivé), White-browed Shorwing (Brachyptère bleue), Black-backed Forktail (Énicure à dos noir), Chestnut-crowned Laughingthrush (Garrulaxe à tête rousse) et Chestnut-tailed Minla (Minla à gorge striée).
À
l'intérieur du centre d'interprétation, on retrouve de l'information sur le
parc. On peut y consulter un croquis qui montre toutes les dénivellations et
les espèces d'oiseaux qui y sont associées. Après avoir observé à 1600
mètres d'élévation et plus, il faut s'attarder à le faire à 1200 mètres et
moins. C'est ce que nous ferons dans le temps qu'il nous reste.
Un petit restaurant et une boutique de souvenirs complètent les services disponibles . Le centre d'interprétation est aussi le meilleur endroit pour espérer faire des photos du Green-tailed Sunbird (Souimanga à queue verte). Ces oiseaux se nourrissent du suc des fleurs tout autour des bâtisses et ils ne s'occupent pas du flot mouvant des touristes. Les souimangas sont les pendants des colibris qui ne se retrouvent qu'au Nouveau Monde. Ils ne partagent pas seulement le goût du suc avec les colibris, leur plumage est aussi très iridescent. Ce sont de véritables bijoux.
Les
chutes en Thaïlande sont d'une beauté exceptionnelle. Elles sont
d'accès facile et leurs dimensions sont souvent très impressionnantes. Les
Vachiratharn Waterfalls sont en fait une série de chutes qui se succèdent et
les dernières peuvent avoir une trentaine de mètres de haut. Les abords sont
aménagés avec des trottoirs ou des patios en bois traité et on peut avoir
aussi des bons points de vue sur les coins plus tranquilles de la
rivière. Les chutes d'eau sont des lieux privilégiés pour trouver le
White-capped Water Redstart (Torrentaire à calotte blanche) et le Plumbeous
Water Redstart (Nymphée fuligineuse). Et ça ne manque pas lors de notre
visite. À partir du premier mirador, nous descendons une bonne centaine de
mètres et nous aboutissons à un autre stationnement où nos 3 véhicules nous
attendent. Comme il nous manque encore le Slaty-backed Forktail (Énicure
ardoisé), TON nous propose d'aller longer une rivière calme à une élévation
moindre. Ce sera une belle occasion pour voir d'autres espèces de plus basse
altitude: Orange-breasted Trogon (Trogon à poitrine jaune), Large Hawk Cuckoo
(Coucou épervier), Fork-tailed Swift (Martinet de Sibérie), Crested Treeswift
(Hémiprocné couronné), Wedge-tailed Green Pigeon (Colombar chanteur),
Collared Falconet (Fauconnet à collier), Chestnut-bellied Nuthatch (Sittelle à
ventre marron), Black-headed Bulbul (Bulbul cap-nègre), Plain Prinia (Prinia
simple), Crimson Sunbird (Souimanga siparaja), Mrs Gould's Sunbird (Souimanga de
Gould).
Le Doi Inthanon Highland Resort est situé à une altitude de 360
mètres. Le terrain de l'hôtel est très vaste et il regroupe des habitats
très variés: marais, boisé, champs de culture, milieux ouverts en jachère...
Une très grande variété d'oiseaux fréquentent ces endroits. La Asian Barred
Owlet (Chevêchette cuculoïde) est très vocale aussitôt que l'obscurité
approche et la Spotted Owlet (Chevêche brame) laisse échapper son chant à
quelques reprises. Les Olive-backed Pipit (Pipit à dos olive) et Indochinese
Bushlark (Alouette de Siam) viennent se nourrir sur les gazons un peu avant la
pénombre. C'est un lieu enchanteur autant par la quiétude que par la beauté
de la nature environnante. La nature y est excellente et le personnel fait tout
pour que notre séjour se déroule sans problème.
Sur le site même de l'hôtel, nous ajoutons: Grey-capped Pygmy Woodpecker (Pic à coiffe grise), Fulvous-breasted Woodpecker (Pic de Macé), Coppersmith Barbet (Barbu à plaston rouge), Greater Coucal (Grand Coucal), Lesser Coucal (Coucal rufin), Indian Roller (Rollier indien), Blossom-headed Parakeet (Perruche à tête rose), Common Hoopoe (Huppe fasciée), Rufous-winged Buzzard (Busautour pâle), Brown Shrike (Pie-grièche brune), Rufous Treepie (Témia vagabonde), Racket-tailed Treepie (Témia bronzée), Red-throated Flycatcher (Gobemouche nain), Red-rumped Swallow (Hirondelle rousseline), Common Tailorbird (Couturière à longue queue), Thick-billed Flowerpecker (Dicée à bec épais), Yellow-vented Flowerpecker (Dicée cul-d'or), Black-throated Sunbird (Souimanga sombre), Scaly-breasted Munia (Capucin damier) et Yellow-breasted Bunting (Bruant auréole).
Le 15 novembre, nous observons 59 espèces. Le 16 novembre, ce sont 87 espèces. Pour un cumulatif de 265 espèces.
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© 2004 Laval Roy