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Zone C: forêts de Parana. Aristobulo del Valle et Iguazu NP.

par Laval Roy 

 

16 octobre 2006:  Ituzaingo, Santa Ana et Aristobulo del Valle

Le chaco humide avec ses termitières. photo Anne Déry.Après un déjeuner à 6h30, nous chargeons nos bagages dans l'autobus et nous passons les deux heures suivantes en marchant le long de la rivière. Pendant ce temps, Guillermo va chercher de quoi nous approvisionner pour le pique-nique. C'est le Colombus Day et tout est fermé, mais Guillermo sait où aller. Il fait beau ce matin et ça fait du bien de retrouver un beau ciel bleu. Nous faisons des belles observations: Ibis à face nue (Bare-faced Ibis), Caracara chimango (Chimango Caracara), Bécasseau à croupion blanc (White-rumped Sandpiper), Bec-en-ciseaux noir (Black Skimmer), Sterne à gros bec (Large-billed Tern), Colibri guaïnumbi (White-tailed Goldenthroat), Ariane versicolore (Versicolored Emerald), Tyran de Swainson (Swainson's Flycatcher) et Oriole à épaulettes (Epaulet Oriole).

À cause de la pluie d'hier, la route qui mène à Ibera Marsh est impraticable. C'est décevant, car cet endroit regorge de spécialités que nous ne retrouverons pas ailleurs. Comme hier, nous compensons du mieux possible en faisant quelques arrêts le long de la route. Nous traversons une très grande zone plane, inondée et parsemée de monticules qui sont en fait des termitières. C'est un paysage qui me fait penser aux grandes plaines de l'est africain, mais à la différence que c'est sec sur le continent africain. C'est pour cette raison que les termitières sont construites au sol en Afrique. En Amérique centrale, les termitières sont construites dans les arbres ou sur une surface en surplomb du sol, ceci afin d'éviter l'humidité engendrée par les pluies tropicales. Je suis donc très surpris de voir ces termitières dans des milieux aussi humides. Toujours est-il que nous revoyons la majorité des espèces vues dans les jours précédents. L'habitat est identique jusqu'à Posadas.

   

 

Nous arrêtons pique-niquer dans une forêt située dans les collines près de Santa Ana. C'est une forêt de feuillus avec quelques pâturages et le chant qu'on entend sans arrêt est celui du Viréo aux yeux rouges (Chivi "Red-eyed" Vireo), version sud-américaine. On se croirait au Québec, dans les cantons de l'est. Les oiseaux ne sont pas très nombreux, beaucoup moins que les papillons. On entend un Géocoucou tacheté (Striped Cuckoo), mais nous ne parvenons pas à le repérer. À notre arrivée, nous avions fait s'envoler deux Pic dominicain (White Woodpecker) et ils ne sont jamais revenus. Juste avant de monter dans l'autobus, un rapace attire notre attention. Nous le regardons longtemps, sous toutes les coutures, et nous en arrivons au conscensus qu'il s'agit d'un Épervier bicolore (Bicolored Hawk). Sur le chemin du retour vers la route principale, Javier repère un Tamatia chacuru (White-eared Puffbird), assis sur une branche, immobile. N'eût été de l'oeil aiguisé de Javier, cette nouvelle espèce nous aurait échappé.

Nous faisons un bref arrêt essence-toilette-rafraîchissements à Jardin America, puis nous nous dirigeons au parc provincial Salto Encantado, à 400 mètres d'altitude. Ce site est enchanteur et, malgré l'heure tardive, nous ajoutons quelques belles espèces: Merle leucomèle (Pale-breasted Thrush), Cassique cul-rouge (Red-rumped Cacique) et Organiste chalybée (Green-chinned Euphonia).

Nous quittons vers 18h00 pour regagner notre hôtel à Aristobulo del Valle. Nous faisons la liste à 20h15 et nous soupons à l'hôtel. 96 espèces pour la journée et 370 espèces pour le voyage.

Coucher à l'hôtel Del Parque à Aristobulo del Valle.

N.B. météo de la journée: Soleil toute la journée avec une moyenne de température avoisinant les 22°C.

 

 

17 octobre 2006:  Salto Encantado, Santa Rita et Puerto Iguazu

 

Déjeuner à 6h00 puis départ pour le parc provincial Salto Encantado (Chute enchantée). Le parc n'ouvre habituellement qu'à 8h00, mais Guillermo a obtenu une permission spéciale la veille. Nous voulons profiter de la meilleure heure pour l'observation et nous ne sommes pas déçus. Nous faisons des belles découvertes et nous repartons vers 10h00.

Ce parc n'est pas tellement grand et le point d'intérêt est une belle chute d'environ 50 mètres de haut, autour de laquelle la forêt est protégée et des sentiers pédestres ont été aménagés. Nous rencontrons plusieurs "feeding flocks", un gage de réussite en forêt tropicale, et nous sommes chanceux aussi pour d'autres espèces plus difficiles à trouver: Tinamou brun (Brown Tinamou), Aigle orné (Ornate Hawk-Eagle), Faucon des chauve-souris (Bat Falcon), Conure de Veillot (Maroon-bellied Parakeet), Martinet à tête grise (Great Dusky Swift), Trogo surucua (Surucua Trogon), Araçari à oreillons rouges (Chestnut-eared Araçari), Synallaxe à calotte rousse (Rufous-capped Spinetail), Pipromorphe à ventre roux (Grey-hooded Flycatcher), Pipromorphe à tête brune (Sepia-capped Flycatcher), Bécarde huppée (Crested Becard), Tityre gris (Black-tailed Tityra), Coracine ignite (Red-ruffed Fruitcrow), Paruline à couronne dorée (Golden-crowned Warbler), Dacnis bleu (Blue Dacnis), Tangara couronné (Ruby-crowned Tanager), Tangara à front noir (Black-goggled Tanager), Tangara à tête marron (Chestnut-headed Tanager), Tangara guira (Guira Tanager) et Tersine hirondelle (Swallow Tanager).

En quittant l'endroit, nous avons l'occasion de voir plusieurs champs de mate. À l'instar du thé, les feuilles de cet arbuste sont infusées dans une tasse spéciale et le breuvage obtenu est la boisson officielle de l'Argentine. Partout, on voit des argentins qui se rendent le matin au travail avec un de ces récipients à la main. Dans les dépanneurs, on peut trouver des distributeurs d'eau chaude pour le mate. Même notre autobus est équipé d'un chauffe-eau et cette boisson est préparée à tous les jours par Javier et est partagée ensuite entre lui, Guillermo et Fernando. Je remarque que jamais on ne nous a offert de goûter. Et ce n'est sûrement par égoïsme de la part de nos amis accompagnateurs. C'est juste que probablement que ce rituel ne se partage pas avec des non argentins. La préparation et la dégustation du mate incarnent parfaitement l'essence de l'argentinidad (esprit argentin). C'est peut-être la seule habitude culturelle qui transcende les barrières ethniques et sociales du pays. Plus qu'une simple boisson, le mate constitue un rituel complexe, qui se pratique en famille ou entre amis et collègues. À maints égards, ce partage représente tout l'intérêt du mate.

Champs de mate. photo Anne Déry.   Parc provincial Che Guevara. photo Anne Déry.

On se rend pique-niquer au parc provincial Che Guevara. C'est à côté du petit village de Santa Rita (qui n'apparaît pas sur la carte) et il est situé en bordure du Rio Parana. Ce parc a été instauré à la mémoire d'El Che. S'y trouve la maison où il a vécu sa jeunesse et qui a été convertie en un centre d'interprétation où on nous informe sur son histoire. El Che est passé à l'histoire à Cuba, en Bolivie et en Argentine. Il est un héros national dans ces pays. Je me souviens avoir vu son nom et son visage un peu partout à Cuba. Tellement que j'étais convaincu qu'il était lui-même cubain de souche. L'oiseau-vedette de l'endroit est le Toucan de Baillon (Saffron Toucanet) qui s'observe sur une petite île en face du parc. Nous descendons donc le long de la rivière, mais nous n'avons pas la chance de le voir ou de l'entendre. Par contre, il y a beaucoup d'oiseaux sur le site et nous nous payons la traite: Pic aspergé (White-spotted Woodpecker), Pic robuste (Robust Woodpecker), Bécarde à ailes blanches (White-winged Becard), Tangara coiffe-noire (Hooded Tanager) et Sporophile de Temminck (Temminck's Seedeater).

Un autre arrêt au parc provincial Urugua-i s'avère un peu décevant. Il fait chaud et les oiseaux sont discrets. Les sentiers sont étroits et ils ne permettent pas une belle vision sur la forêt très dense. Mais des nouveautés se concrétisent devant nous: Picumne de Temminck (Ochre-collared Piculet), Toucan à ventre rouge (Red-breasted Toucan), Conophage roux (Rufous Gnateater), Microtyran oreillard (Eared Pygmy-Tyrant) et Tyran siffleur (Sirystes).

Nous continuons jusqu'à Puerto Iguazu où nous arrivons à notre hôtel vers les 18h30. Nous faisons la liste à 20h15 sur la terrasse et nous soupons ensuite.  La liste quotidienne fait état de 94 espèces et nous dépassons le cap des 400 espèces avec 406 pour le voyage.

Coucher à l'hôtel Orchideas Palace à Puerto Iguazu.

N.B. météo de la journée: Soleil toute la journée. Chaud et humide avec une moyenne de température de 25°C.

18 octobre 2006:  Iguazu Falls et El Jardin de los Picaflores

Ce matin, nous déjeunons à 7h15 et nous partons ensuite pour le parc national Iguazu. Nous y passerons la majeure partie de la journée, soit jusqu'à 16h00. Nous finirons la journée par une visite au jardin des colibris, une série d'abreuvoirs sur un terrain privé à Puerto Iguazu.

Voici une carte de ce site touristique très achalandé. Il passe en moyenne plus de 5,000 personnes par jour. L'aménagement est bien fait et c'est très efficace. Il en coûte $ 10.00 US par personne pour les droits d'entrée. Si vous revenez le lendemain, vous ne payez que $ 5.00 US. Après avoir pénétré sur le site (en haut à droite sur la carte), vous avez les boutiques de souvenirs et les restaurants. Vous pouvez alors prendre un petit train qui vous mènera à une première station, la Estacion Cataratas. Vous pouvez également vous y rendre à pied sur le Sendero Verde (sentier vert), une marche d'environ quatre kilomètres. Ensuite, vous pouvez prendre un autre train pour vous rendre à la station la plus éloignée, la Estacion Garganta del Diablo ou la Gorge du diable.  C'est vers elle que nous nous dirigeons ce matin.

 

Alors que nous nous installons dans le petit train qui va nous mener à la première station, nous entendons un Géocoucou strié (Striped Cuckoo) qui émet inlassablement son sifflement caractéristique. Parmi les urubus qui tournoient à l'horizon, un Urubu à tête jaune (Lesser Yellow-headed Vulture) est facile à repérer avec les rachis pâles de ses primaires qui luisent au soleil. Nous débarquons à la première station et lorsque nous embarquons pour nous rendre à la deuxième, nous avons la surprise de voir un Manakin casse-noisette (White-bearded Manakin) qui se promène dans la structure en dessous du toit des wagons. En route vers la station de la Gorge du Diable, Anne aperçoit deux Pénélope à front noir (Black-fronted Piping-Guan) qui marche sur une grosse branche. Impossible de faire arrêter le train et elle est la seule à les voir.

Les passerelles qui mènent à la Gorge du Diable. Photo de Anne Déry. L'aménagement des sentiers pédestres est tout simplement remarquable. Les sentiers sur la terre ferme sont bien drainés et le reste se fait sur des passerelles solides et en parfaite condition. Comme on peut le voir sur le pamphet, cette passerelle passe dans la rivière et elle se rend au-dessus des chutes de la Garganta del Diablo. Chemin faisant, nous observons: Anhinga d'Amérique (American Anhinga), Buse cul-blanc (White-rumped Hawk), Buse à queue courte (Short-tailed Hawk), Toui de Spix (Blue-winged Parrotlet), Ani des palétuviers (Greater Ani), Martin-pêcheur d'Amazonie (Amazon Kingfisher), Picumne de Temminck (Ochre-collared Piculet), Hirondelle à ailes blanches (White-winged Swallow) et Calliste à tête verte (Green-headed Tanager).  La Gorge du Diable est le meilleur endroit en Argentine pour espérer observer le Martinet à collier interrompu (Biscutate Swift). Il s'en tient quelques fois avec les milliers de Martinet à tête grise (Great Dusky Swift) qui nichent DERRIÈRE les murs d'eau qui forment les centaines de chutes présentes à Iguazu. Notre coeur s'arrête quand un gros martinet montre du blanc au cou. Il s'accroche aux rochers détrempés comme font les autres martinets. Après une longue observation, nous arrivons à l'évidence que nous avons affaire au plus commun Martinet à collier blanc (White-collared Swift). Le temps passe et la passerelle est envahie de plus en plus par une horde de touristes de toutes nationalités. Nous revenons près de l'entrée pour diner dans un restaurant.

Après le diner, nous nous rendons à la première station pour parcourrir le circuit supérieur de passerelles. Nous en profitons pour prendre des photos et pour faire aussi quelques belles observations comme le Toucan à ventre rouge (Red-breasted Toucan) qui vient poser de longues minutes à quelques mètres du groupe.

Le jardin des colibris, à Puerto Iguazu. Photo de Anne Déry. À 16h00, nous quittons pour nous rendre au El Jardin de los Picaflores, le jardin des colibris. Ce jardin est situé en pleine ville de Puerto Iguazu, dans la cour d'une maison privée. La propriétaire des lieux a commencé à nourrir les colibris avec de l'eau sucrée et elle s'est aperçu qu'elle avait du succès. C'est une activité très peu connue en Argentine, du moins dans tous les endroits où nous sommes allés, nous n'en avons pas vu à nulle part. Pour un minime droit d'entrée, elle accueille les visiteurs. C'est donc bien confortablement assis que nous avons passé une heure à observer quelques espèces qui visitent ses abreuvoirs ou qui glanent par terre les graines déposées à leur intention. Dans les abreuvoirs: Ermite de Prêtre (Planalto Hermit), Colibri demi-deuil (Black Jacobin), Mango à cravate noire (Black-throated Mango), Émeraude splendide (Glittering-bellied Emerald), Dyade glaucope (Violet-capped Woodnymph) et Saphir à queue d'or (Gilded Hummingbird). Par terre: Tourterelle oreillarde (Eared Dove), Colombe rousse (Ruddy Ground-Dove), Sicale des savanes (Grassland Yellowfinch) et Vacher luisant (Shiny Cowbird).

Retour à l'hôtel à 18h00 et liste à 18h15. Nous avons coché 83 espèces aujourd'hui et nous en sommes à 418 pour le voyage.

Coucher à l'hôtel Orchideas Palace à Puerto Iguazu.

N.B. météo de la journée: Soleil toute la journée. Quelques gouttes de pluie au jardin des colibris.  Chaud et humide avec une moyenne de température de 30°C.

 

19 octobre 2006:  Iguazu National Park

Ce matin, nous déjeunons à 5h30. Nous avons rendez-vous avec Daniel Somay, un guide local, expert pour le parc national Iguazu. Sachant combien la forêt est dense et les oiseaux difficiles à voir à Iguazu, j'ai demandé à Guillermo de nous trouver un guide spécialisé pour ce coin très riche en oiseaux. Daniel est bien là et lorsque nous le rencontrons, il a déjà son télescope installé sur deux Amazone à front bleu (Blue-fronted Parrot). Il parle français, ce qui facilite la communication, et il nous dit que les jardins du Orchideas Palace sont le meilleur endroit pour observer cette espèce. Je sens déjà que nous sommes entre bonnes mains. Richard Yank a trouvé ce matin un bébé hibou, perché dans la fourche la plus basse d'un petit arbre. Je demande à Daniel de venir confirmer le hibou et c'est un bébé de Petit-duc choliba (Tropical Screech-Owl). Le plan de Daniel est de nous amener ce matin sur une route qui traverse le parc jusqu'au Brésil (RN 101) et qui communique avec une ancienne route d'accès aux quais auxquels étaient amarrés les bateaux qui se rendaient aux chutes avant l'installation des passerelles.

Avec Daniel Somay, dans un sentier. Photo de Anne Déry. La route est très boueuse et nos semelles épaississent à vue d'oeil. Ce n'est pas long que nous sommes très sales, mais c'est pas grave du tout, car nous découvrons des nouveaux oiseaux avec un guide compétent et qui connait le territoire par coeur. Il fait beau et chaud et nous sommes ravis. Nous ne manquons pas grand chose avec Daniel et nous avons la chance de tomber sur des "feeding flocks". Voici les nouveautés ou les belles observations: Colombe à front gris (Grey-fronted Dove), Chevêchette brune (Ferruginous Pygmy-Owl), Ermite eurynome (Scale-throated Hermit), Élénie grise (Grey Elaenia), Tyranneau flavéole (Yellow Tyrannulet), Microtyran oreillard (Eared Pygmy-Tyrant), Antriade verdâtre (Greenish Schiffornis), Piprite verdin (Wing-barred Piprites), Organiste à nuque bleue (Blue-naped Chlorophonia), Picumne de Temminck (Ochre-collared Piculet), Colibri de Delalande (Plovercrest), Tinamou brun (Brown Tinamou), Anabate aux yeux blancs (White-eyed Foliage-Gleaner), Anabate de Lichtenstein (Ochre-breasted Foliage-Gleaner), Gobemoucheron lacté (Creamy-bellied Gnatcatcher), Tyran à triple bandeau (Three-striped Flycatcher), Batara moucheté (Spot-backed Antshrike), Ibis vert (Green Ibis), Pic ocré (Blond-crested Woodpecker), Conophage roux (Rufous Gnateater), Batara gorgeret (Plain Antvireo) et Batara otello (Tufted Antshrike).

Daniel nous quitte vers midi et il va venir nous rejoindre à l'intérieur du parc vers 15h00. Nous irons alors marcher le sentier Macuco. Nous dinons à l'un des restaurants à l'entrée et nous nous rendons à la première station en attendant le rendez-vous. Il fait très chaud et nous nous reposons à l'ombre. Nous profitons de ces instants de farniente pour ajouter le Organiste téïté (Violaceous Euphonia), trouvé par Anne. À 15h00, nous empruntons le sentier Macuco avec Daniel.  Un beau sentier large et qui traverse une très belle forêt tropicale. Nous cochons: Trogon aurore (Black-throated Trogon), Manakin à longue queue (Blue Manakin), Alapi demoiselle (White-shouldered Fire-eye), Tamatia de Swainson (Buff-bellied Puffbird), Élénie verdâtre (Greenish Elaenia), Motmot oranroux (Rufous-capped Motmot) et Sporophile noirâtre (Blackish Blue Seedeater).

À 18h45, nous quittons Daniel. Nous sommes fatigués, mais combien heureux par cette journée remplie de si belles observations. En fait, Daniel est un naturaliste accompli et il nous donne beaucoup d'informations sur les végétaux et les animaux.

Nous faisons la liste et nous soupons ensuite. Nous avons 116 espèces pour la journée et nous en sommes à 453 pour le voyage.

Coucher à l'hôtel Orchideas Palace à Puerto Iguazu.

N.B. météo de la journée: Soleil toute la journée. Chaud et humide avec une moyenne de température de 30°C.

 

20 octobre 2006:  Puerto Iguazu et transfert par avion à Buenos Aires
 

Ce matin, c'est la grasse matinée car nous déjeunons à 7h15. Dès 6h00, je suis dehors dans l'espoir de trouver le Pic à front jaune (Yellow-fronted Woodpecker) aperçu la veille sur les terrains de l'hôtel par Jean Guy Picard. Je n'ai malheureusement pas la même chance, mais j'observe un magnifique mâle de Pic ocré (Blond-crested Woodpecker), en plus d'observer le seul Pic ouentou (Lineated Woodpecker) du voyage. Je l'entends d'abord et je réussis à le voir avant qu'il ne s'envole.

Après les photos de groupe d'usage, nous saluons et remercions Guillermo, Javier et Fernando pour les 18 derniers jours passés en leur agréable compagnie. Nous nous rendons à l'aéroport de Puerto Iguazu pour le vol intérieur vers Buenos Aires.

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